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ÉCO-CONCEPTION Carlsberg fardèle en 100 % recyclé

Remplacer 80 % de ses matières premières en matières secondaires, tel est l’objectif d’ExcelRise via son plan Reborn 2025. Une première grande étape a été franchie avec le groupe Carlsberg qui utilise le film R100 pour regrouper ses canettes au Danemark : il est fabriqué à partir de PE 100 % recyclé, dont 30 % pro¬ viennent des usines du brasseur. ExcelRise assure le recyclage de films post-consommation (films palettes de ses clients par exemple) et de chutes de sa propre production.

CEISA PACKAGING. Le succès du plastique recyclé

Afin de répondre à la demande de ses clients, la société bernayenne Ceisa Packaging produit un film d’emballage 100 % recyclé, Un premier gros contrat a déjà été signé avec le brasseur Carlsberg. Et d’autres sont à venir. C'est une invitation qui dit tout du changement de statut de l'entreprise. Au mois d'octobre 2018, Mathieu Abiteboul a été invité au siège du brasseur Carlsberg à Copenhague, comme quatre autres fournisseurs stratégiques. « Il y a cinq ans, on n'était pas convié à ce type de rendez-vous », note le directeur général de Ceisa Packaging, spécialiste des films imprimés à base de polyéthylène destinés à emballer des produits agroalimentaires. Mais ça, c'était avant que la société bernayenne, filiale du groupe Excel Rise, ne développe depuis quelques années un vrai projet d'entreprise pour améliorer le bilan environnemental de ses emballages, à l'heure où le plastique est souvent décrié pour ses émissions polluantes. Cela a abouti au lancement d'un nouveau produit qui fait sa fierté : le RI 00, un film plastique fabriqué à partir de matières 100 % recyclées. Le film servira à emballer les packs de bière Carlsberg en Suède. Cette innovation a séduit le quatrième brasseur mondial, qui développe lui-même un programme de développement durable. « Le recyclage nous semble être vraiment une voie qui ne sera pas remise en cause et le polyéthylène a vocation à être recyclé », précise Mathieu Abiteboul. Économie circulaire Le groupe ExceIRise s'est engagé à ce que le RI 00 contienne au minimum 30 % de matières recyclées provenant des usines Carlsberg en Europe. Les 70 % restants seront issus de déchets post-industriels ou post-consommateurs. « On a créé une filiale pour faire du recyclage, on va chercher nous-mêmes certains types de déchets en étant exigeant sur la qualité du tri à la source, on fait notre propre collecte en connaissant les contraintes de nos clients », explique Mathieu Abitebou « La boucle est bouclée, ajoute Philippe Billard, directeur du site Ceisa Packaging à Bernay, à propos de cette économie circulaire. On va produire un film que l'on va vendre à Carlsberg, qui va produire des déchets que l'on va racheter. On va les retravailler et les remettre dans nos productions. » <br><br><b>60% d'empreinte carbonne en moins</b> Le groupe a investi plusieurs centaines de milliers d'euros en recherche et développement pour imaginer le R100, ainsi que dans la modification de ses lignes de production pour bien gérer la matière recyclée. Selon les données analysant ...

Bernay. Ceisa Packaging produit un film plastique 100% recyclé

Afin de répondre à la demande de ses clients, la société bernayenne Ceisa Packaging a changé ses méthodes pour produire un film d'emballage 100 % recyclé. Ceisa Packaging a réalisé des investissements pour adapter ses lignes de production à son nouveau projet. Pour fabriquer le film R100, la matière vierge est remplacée par la matière recyclée. Pour aboutir au film plastique final imprimé (en bas à droite), les granulés issus de la broyeuse (en haut à droite), après avoir été refroidis et stockés dans des sacs énormes, vont alimenter les extrudeuses avec le phénomène de formation d’une bulle (en bas à gauche). (©AB / Eveil Normand) C’est une invitation qui dit tout du changement de statut de l’entreprise. Au mois d’octobre 2018, Mathieu Abiteboul a été invité au siège du brasseur Carlsberg à Copenhague, comme quatre autres fournisseurs stratégiques. « Il y a cinq ans, on n’était pas convié à ce type de rendez-vous », note le directeur général de Ceisa Packaging, spécialiste des films imprimés à base de polyéthylène destinés à emballer des produits agroalimentaires.

ue la société bernayenne, filiale du groupe ExcelRise , ne développe depuis quelques années un vrai projet d’entreprise , appellé Reborn, pour améliorer le bilan environnemental de ses emballages, à l’heure où le plastique, omniprésent dans nos vies, est souvent décrié pour ses émissions polluantes et sa dangerosité quant à l’avenir de la planète. Economie circulaire Cette prise de conscience a abouti au lancement d’un nouveau produit qui fait la fierté de Ceisa Packaging : le R100, un film plastique fabriqué à partir de matières 100 % recyclées . Le film servira à emballer les packs de bières Carlsberg. Cette innovation a séduit le quatrième brasseur mondial, qui développe luimême un programme de développement durable. Le recyclage nous semble être vraiment une voie qui ne sera pas remise en cause et le polyéthylène a vocation à être recyclé », précise Mathieu Abiteboul. Le groupe ExcelRise s’est engagé à ce que le R100 contienne au minimum 30 % de matières recyclées provenant des usines Carlsberg en Europe. Les 70 % restants seront issus de déchets post-industriels ou post-consommateurs. « On a créé une filiale pour faire du recyclage, on va chercher nous-mêmes certains types de déchets en étant exigeant sur la qualité du tri à la source, on fait notre propre collecte en connaissant les contraintes de nos clients », explique Mathieu Abiteboul. La boucle est bouclée, ajoute Philippe Billard, directeur du site Ceisa Packaging à Bernay, à propos de cette économie circulaire. On va produire un film que l’on va vendre à Carlsberg, qui va produire des déchets que l’on va racheter. On va les retravailler et les remettre dans nos productions. » 60 % d’empreinte carbone en moins Le groupe a investi plusieurs centaines de milliers d’euros en recherche et développement pour imaginer le R100, ainsi que dans la modification de ses lignes de production pour bien gérer la matière recyclée. Selon les données analysant le cycle de vie, ce nouveau film a une empreinte carbone inférieure de 60 % à celle des films vierges. Ce qui ne l’empêche pas de garder « toutes ses caractéristiques techniques en termes d’épaisseur, de solidité et de résistance et de brillance, précise Philippe Billard. Il faut conserver le même impact marketing pour le consommateur. Carlsberg est une marque premium et cela pourrait être embêtant que son film brille moins que ceux de la concurrence dans les linéaires des magasins. » C’est un gros projet pour l’usine de Bernay qui fabriquera 1 000 tonnes de R100 . Au début des années 2000, Ceisa Packaging était placée en redressement judiciaire, avant d’être rachetée par la holding industrielle ExcelRise. Aujourd’hui, la société affiche des taux de croissance d’au moins 5 % et emploie 150 personnes. « On était à peine une centaine en 2004, Ceisa est créateur d’emplois, affirme Philippe Billard. On a investi dans une 6e imprimeuse, ce qui implique des recrutements. Mais on a énormément de mal à recruter, alors que l’on met en place des formations. » Le film R100, après un démarrage pour les packs de bières vendus en Suède, sera introduit dans les autres pays où Carlsberg est implanté, comme le Danemark ou la France.

D’ici à 2025, dans son projet d’entreprise, Ceisa Packaging se fixe l’objectif ambitieux que 80 % de la matière achetée soit recyclée . « On a formé l’ensemble de nos équipes depuis deux ans, on souhaite créer le Ceisa Packaging des 20 prochaines années, annonce Mathieu Abiteboul. Après avoir transformé des matières vierges, nous nous réinventons à travers un nouveau métier. C’est ce que l’on fait avec Carlsberg et il y en a plein d’autres avec qui cela va aboutir. » Près de 80 % du chiffre d’affaires de Ceisa Packaging est réalisé à l’international . Et son film recyclé devrait lui permettre de gagner encore des parts de marché. « On voit ça comme un levier de croissance fort, il y a une demande importante et on est en avance sur nos concurrents », se réjouit le directeur général.

Dans l’économie normande

Apprentissage

Quatorze candidats normands étaient en lice, hier à Rouen, pour la finale régionale du concours du Meilleur croissant au beurre, organisé par l’Association nationale des professeurs de boulangerie. De tous ces apprentis, issus de sept centres de formation de la région, ce sont deux Rouennais qui se sont hissés aux meilleures places. William Papin (1er) et Camille Moreau (2e), 19 ans, se sont qualifiés pour la finale nationale, prévue à Caen les 14 et 15 mai. Leur prestation, des croissants réalisés de façon traditionnelle à la main, a été appréciée par quatre artisans boulangers reconnus dans la métropole rouennaise.

Nucléaire

L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a épinglé EDF pour un manque de « traçabilité » de certaines opérations de qualification de matériels sur l’EPR de Flamanville en cours de construction. Lors d’une inspection en octobre 2017, des inspecteurs de P ASN avaient « constaté » que la traçabilité de certaines opérations de qualification « était insuffisante », des « insuffisances » de nouveau relevées lors d’une inspection en décembre, explique l’ASN. La qualification de matériels vise à démontrer que les matériels installés dans le réacteur sont aptes à fonctionner dans toutes les conditions dans lesquelles ils sont utilisés, en particulier en cas d’accident. Si EDF s’est engagée à se conformer à la réglementation, « F ASN a néanmoins décidé d’encadrer par une mise en demeure ces actions, afin que la qualification des matériels soit démontrée dans un délai suffisant avant la mise en service du réacteur EPR de Flamanville », détaille la note. EDF prévoit de démarrer le chargement du combustible au quatrième trimestre 2019 dans le réacteur, mais cette mise en service reste conditionnée à la résolution d’un problème de soudures.

Environnement À Bernay,

le plasturgiste Ceisa Packaging (ExcelRise) a relevé un défi de taille en matière d’économie circulaire. L’industriel eurois est désormais capable de produire du film plastique d'emballage 100 % recyclé. Dans le cadre d’une collaboration européenne avec le groupe Carlsberg (Kronenbourg, Grimbergen, Tuborg...), Ceisa Packaging a mis au point un nouveau produit baptisé R100, à base de déchets de polyéthylène (PE). Depuis 2015, l’entreprise a organisé la collecte des déchets de ce plastique chez ses clients. Convaincu par l’énorme gâchis que représentent les 400 000 tonnes d’emballages polyéthylène non recyclés chaque année en France, l’industriel a mis en place en France une politique ambitieuse pour réutiliser en masse ce gisement de matière, et diminuer considérablement son empreinte carbone.

Excelrise, un océan de bonne volonté

Le fabricant de films plastiques français d’emballages Excel Ri se rejoint l’Engagement Mondial de la Nouvelle Economie des Plastiques.Le groupe français ExcelRise a signé l'En¬ gagement Mondial de la Nouvelle Economie des Plastiques initié par la Fondation Ellen MacArthur, lors de la conférence « Our Ocean » lundi 29 octobre à Bali. Il s'agit de la seule entreprise française du secteur de l'emballage à faire partie des 250 signataires. Le but de ce nouvel engagement mondial ? Eliminer la pollution plastique à la source. « Nous sommes très fiers d'être aujourd'hui la seule entreprise française de l'emballage plastique à avoir signé cet Engage¬ ment aux côtés de la fondation Ellen AiacArthur », se réjouit Sébas¬ tien Wolff, Directeur Général du spécialiste de l'emballage flexible et des films plastiques (à travers Ce/sa Packaging et Semoflex). Son objectif est d'utiliser plus de 70 à 80 % de matières secon¬ daires dans ses produits, soit environ 40.000 t de polyéthylène d'ici à 2025. Cela représente près de deux fois la pro¬ duction actuelle française de polyéthylène recyclé. ExcelRise a pris le parti de proposer exclusive¬ ment des Films mo¬ no-matériaux en vue de simplifier leur recyclage. Il a créé XL Recycling, une entité spécialisée dans la collecte et le recyclage des matières plastiques. Le groupe a également investi dans des équipements de lab¬ oratoire et de recyclage. UN ENGAGEMENT DE PLUS EN PLUS AMBITIEUX En mars 2017, Excelrise rejoignait la New Plastics Economy, une initiative dirigée par la Fondation Ellen MacArthur. L'objec¬ tif est de mettre en place un plan d'action global, permettant la transition vers un nouveau système économique pour les plastiques. Afin de lancer une dynamique, et par souci de transparence, les en¬ treprises signataires s'en¬ gagent à publier tous les ans les résultats obtenus autour de trois objectifs. D'abord, éliminer tous les emballages plas¬ tiques problématiques ou inutiles, et passer des emballages à usage unique à des solutions réutilisables. La deux¬ ième ambition est d'in¬ nover afin que 100 % des emballages plastiques puissent être réutilisés, re¬ cyclés ou compostés d'ici 2025, facilement et sans danger. Enfin, augmenter de manière significative la part de plastiques réutilisés et recyclés dans de nouveaux emballages ou produits. Ces objectifs seront réévalués tous les 78 mois et deviendront de plus en plus ambitieux au cours des prochaines années. Un engagement mondial soutenu par le WWF (le Fonds mondial pour la nature), le Forum économique mondial et le Consumer Goods Forum (une organisation représentant environ 400 détaillants et fabricants dans 70 pays).


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Le groupe ExcelRise est nomimé pour le prix 2017 du meilleur retournement.

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Les systèmes actuels de fermetures des emballages alimentaires ne sont pas toujours satisfaisants (manque de praticité, perte de temps pour fermer les sachets, perte de l'attache...). C'est en partant de ce constat que Semo Packaging a développé Fresh'Closure®, un nouvel emballage alimentaire mono-matériaux, 100% recyclable et réutilisable. Le film breveté Fresh'Closure® propose un système de cordonnet innovant qui permet une meilleure et plus longue durée de conservation des aliments ainsi qu'une ouverture et fermeture simplifiées.

Antares Graphics, entité graphique du groupe ExcelRise, poursuit sa stratégie de développement à l'international. Après l'ouverture, fin 2014, d'un bureau à Varsovie en Pologne, Antares Graphics a inauguré, en mars 2015, son quatrième bureau, à Casablanca au Maroc. Ce bureau a pour objectif d'accompagner les clients transformateurs ou donneurs d'ordre du continent africain sur leurs activités d'exécution, de pré-presse ou de gravure de formes d'impression.

Aujourd'hui, seul un quart des emballages ménagers plastiques est recyclé dans l'Hexagone. A titre de comparaison, nos voisins Allemands ne mettent plus que 2% de leurs déchets plastiques en décharge contre encore près de 37% en France. Jeter tous les emballages plastiques dans la poubelle jaune permet pourtant d'augmenter les volumes de déchets collectés et de diminuer les quantités mises en décharges. Arthur Lepage appelle à une décision politique forte visant à mettre en place une véritable filière de recyclage de tous les emballages plastiques sur l'ensemble du territoire.

PCR40® (« PCR : Post-Consumer Recyclates ») est le premier film multipack du marché qui intègre 40% de déchets recyclés à base de polyéthylène et permet de réduire les émissions carbone de 25%. Grâce au savoir-faire de Ceisa Packaging en matière de tri, mélange et nettoyage des matières recyclées, ce film possède les mêmes propriétés mécaniques qu'un film vierge. Les qualités de robustesse et d'élasticité sont ainsi préservées. Avec PCR40®, Ceisa Packaging répond aussi au schéma de l'économie circulaire dans lequel tous les déchets sont valorisés afin de créer de nouveaux produits.

Il y a 10 ans, ExcelRise faisait le pari de racheter et de redresser l'entreprise Ceisa alors qu'elle était au bord de la faillite. Depuis, grâce à l'expertise des équipes d'ExcelRise, le chiffre d'affaire a été multiplié par 4. Ceisa Packaging est aujourd'hui leader sur son marché et a intégré le réseau Bpifrance Excellence, qui reconnaît les entreprises dont les perspectives de croissance sont les plus prometteuses. Retour sur 10 années de success-story industrielle à la française.